1914-1918.fr

La première Guerre mondiale par les documents


guerre-1914-1918-annee-1915-112-a.jpg
LES DESTRUCTEURS DE CATHÉDRALE S’ACHARNENT SAUVAGEMENT SUR LES MONUMENTS DE FRANCE0 views
LA NEF VUE DU MAITRE-AUTEL

UN DEs GROS PILIERS ÉCROULÉ

VITRAUX D'UNE CHAPELLE BRISÉS

TROU D'OBUS SOUS LA VOÛTE

UNE TOUR DÉJÀ ATTEINTE
guerre-1914-1918-annee-1915-112-b.jpg
LA NEF VUE DU MAITRE-AUTEL 0 viewsPendant plusieurs semaines, la cathédrale n'a été mutilée qu'extérieurement, puis, de la voûte
atteinte par un obus, de lourdes pierres se sont abattues sur les dalles, devant l'orgue.
guerre-1914-1918-annee-1915-112-c.jpg
UN DES GROS PILIERS DU TRANSEPT S'EST COMPLÈTEMENT ÉCROULÉ 0 viewsÀ force de s'acharner sur la malheureuse cathédrale de Soissons, les artilleurs allemands ont réussi à l'atteindre cruellement.
L'un des gros piliers qui soutiennent ses admirables voûtes s'est écroulé à gauche, et ses pierres rondes ont glissé les unes sur les autres comme les pions
d'un jeu de dames géant, dans un fracas formidable.
guerre-1914-1918-annee-1915-112-d.jpg
LES VITRAUX D'UNE CHAPELLE LATÉRALE BRISÉS PAR UN OBUS 0 views Le premier obus qui frappa la cathédrale, tomba sur l'une des chapelles latérales. Depuis, d'autres sont venus aggraver systématiquement
l'œuvre de destruction des barbares, et de magnifiques vitraux, d'une inestimable valeur, sont en grande partie brisés.
Les fines colonnettes des baies sont atteintes et des statues décapitées jonchent le sol.
guerre-1914-1918-annee-1915-112-e.jpg
TROU D'OBUS SOUS LA VOÛTE0 viewsC'est à cet endroit qu'est venu éclater le projectile qui a déterminé la chute d'un pilier.
Le mur a été profondément ravagé, et la solidité de la voûte semble gravement compromise.
guerre-1914-1918-annee-1915-112-f.jpg
Un obus éclate contre une tour atteinte déjà superficiellement 0 viewsÀ différentes reprises, l'ennemi a fait pleuvoir de véritables grêles d'obus sur cette magnifique basilique.
Sur le parvis, les débris de sculptures s'entassent, et les hautes tours, que les corneilles ont quittées, portent de nombreuses blessures dont beaucoup sont visibles sur cet instantané.
Si le coq gaulois se dresse encore fièrement au-dessus du monument, la galerie de l'une des tours a été à demi emportée.
On aperçoit aussi une bâche qui masque, dans la toiture, un large trou d'obus.
guerre-1914-1918-annee-1915-112.jpg
LES DESTRUCTEURS DE CATHÉDRALE S’ACHARNENT SAUVAGEMENT SUR LES MONUMENTS DE FRANCE0 views
LA NEF VUE DU MAITRE-AUTEL

UN DEs GROS PILIERS ÉCROULÉ

VITRAUX D'UNE CHAPELLE BRISÉS

TROU D'OBUS SOUS LA VOÛTE

UNE TOUR DÉJÀ ATTEINTE
guerre-1914-1918-annee-1915-114.jpg
COMMENT LE "JUS" PARVIENT DANS LA TRANCHÉE0 viewsChargé de ses seaux de café, un cuisinier s’achemine vers la première ligne

Non combattant ne signifie pas toujours "embusqué" et parmi les mobilisés il en est, comme les brancardiers et les cuisiniers,
qui risquent chaque jour leur existence dans l’exercice de leurs fonctions.
Ceux qui transportent la nourriture des combattants dans la tranchée doivent parfois parcourir de longues distances sous la mitraille
et souvent un obus vient inopinément répandre à terre le contenu des marmites.
guerre-1914-1918-annee-1915-115-a.jpg
DÉJÀ DES MAISONS RENAISSENT PARMI LES RUINES0 views
UN MAISON DE BOIS CONSTRUITE AVEC L’AIDE DU GÉNIE MILITAIRE

LA BOUTIQUE D’UN PETIT COMMERÇANT ET LA CATHÉDRALE MUTILÉE
guerre-1914-1918-annee-1915-115-b.jpg
DÉJÀ DES MAISONS RENAISSENT PARMI LES RUINES0 viewsHabitations provisoires édifiées dans les régions dévastées par la guerre

L’attirance exercée par le sol natal sur les malheureux qui durent fuir sous les obus est si forte que beaucoup de ces pauvres gens
n’ont pas attendu la fin de la guerre pour aller chercher les décombres les décombres l’emplacement de leur foyers.
On voit ici, l’une des maisons de bois, déjà nombreuses, construites dans un village du département de la Marne avec l’aide du génie militaire.
guerre-1914-1918-annee-1915-115-c.jpg
DÉJÀ DES MAISONS RENAISSENT PARMI LES RUINES0 viewsHabitations provisoires édifiées dans les régions dévastées par la guerre

L’attirance exercée par le sol natal sur les malheureux qui durent fuir sous les obus est si forte que beaucoup de ces pauvres gens n’ont pas attendu la fin de la guerre pour aller chercher les décombres les décombres l’emplacement de leur foyers.
Ici, la boutique d’un petit commerçant installé à Malines, derrière la splendide cathédrale mutilée.
guerre-1914-1918-annee-1915-115.jpg
DÉJÀ DES MAISONS RENAISSENT PARMI LES RUINES0 views
UN MAISON DE BOIS CONSTRUITE AVEC L’AIDE DU GÉNIE MILITAIRE

LA BOUTIQUE D’UN PETIT COMMERÇANT ET LA CATHÉDRALE MUTILÉE
246 files on 21 page(s) 12