1914-1918.fr

La première Guerre mondiale par les documents


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LES OFFICIERS DE LA MISSION FRANÇAISE QUI ACCOMPAGNAIT LE ROI GEORGE V9 viewsPendant son séjour en France, le roi d’Angleterre, accompagnait le prince de Galles, a été suivi par la mission française que l’on voit réunie ici.
Le chef de cette mission, le COL Huguet, attaché à l’arme britannique, a été décoré par le roi qui l’a fait compagnon de l’ordre du bain.
La grand’croix du même ordre avait été conférée au général Joffre et au général Foch.
Les généraux de Maud’huy, Durbal, Conneau, Mitry, Maistre, Dubois, Grossetti ont reçu la grand’croix de l’ordre de St-Michel et St Georges.
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LA NOËL DES BELGES EN EXIL: RÉFUGIÉS ENDORMIS DANS UNE GRANGE10 viewsComment beaucoup de malheureux, chassés de leurs foyers, passeront, en terre étrangère, la nuit du 24 Décembre

Ceux qui, n’ayant pas été éprouvés par la guerre, se réuniront au cion du feu en ce triste soir de Noël, ne sauraient oublier les infortunés Belges chassés de leurs foyers par l’invasion.
Si généreux qu’ait été l’accueil des alliés, ils n’en souffrent pas moins en exil,
dans l’angoisse de ce que sera pour eux le retour à la maison en ruines où tant de places resteront vide à jamais.
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LA NOËL DES BELGES EN EXIL: RÉFUGIÉS ENDORMIS DANS UNE GRANGE13 viewsComment beaucoup de malheureux, chassés de leurs foyers, passeront, en terre étrangère, la nuit du 24 Décembre

Noël, en évoquant de chers souvenirs leur paraîtra plus sombre entre tant de jours sans joie…
Privés de nouvelles de leurs parents, de leurs amis, beaucoup se trouvent dans le dénuement.
Cette photographie, prise en Hollande, représente l’une des nombreuses familles d’exilés qui couchent dans des granges.
Peut-on imaginer une plus triste fin d’année..
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LA NOËL DES BELGES EN EXIL: RÉFUGIÉS ENDORMIS DANS UNE GRANGE11 viewsComment beaucoup de malheureux, chassés de leurs foyers, passeront, en terre étrangère, la nuit du 24 Décembre

Ceux qui, n’ayant pas été éprouvés par la guerre, se réuniront au cion du feu en ce triste soir de Noël, ne sauraient oublier les infortunés Belges chassés de leurs foyers par l’invasion.
Si généreux qu’ait été l’accueil des alliés, ils n’en souffrent pas moins en exil,
dans l’angoisse de ce que sera pour eux le retour à la maison en ruines où tant de places resteront vide à jamais.
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À CINQUANTE MÈTRES DE TRANCHÉES ALLEMANDES2 views
À AUCUN MOMENT LA VIGILENCE DES GUETTEURS NE DOIT SE RALENTIR

PHOTOGRAPHIE PRISE PAR UNE MEURTRIÈRE – LA LIGNE D’ARBRES INDIQUE LA TRANCHÉE ENNEMIE
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À AUCUN MOMENT LA VIGILENCE DES GUETTEURS NE DOIT SE RALENTIR10 viewsC’est dans une ferme en ruines, sur le front, en un lieu que nous ne pouvons préciser.
Depuis plusieurs semaines nos soldats sont là, devant une tranchée ennemie distante de 50 mètres.
Ils ont établi des meurtrières dans les murs et chaque fois que l’occasion s’en présente, la fusillade éclate sur les deux lignes.
Nos hommes sont si habiles à se dissimuler que depuis près de 2 mois, dans ce hameau dévasté, il n’y a eu de tués que 2 chevaux.
Pourtant, chaque jour, c’est l’alerte et le combat jour et nuit.
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PHOTOGRAPHIE PRISE PAR UNE MEURTRIÈRE – LA LIGNE D’ARBRES INDIQUE LA TRANCHÉE ENNEMIE7 viewsNotre envoyé spécial sur le front a braqué l’objectif de son appareil dans un trou de muraille par où les hommes tirent habituellement sur l’ennemi.
La tranchée allemande est située devant la rangée d’arbres que l’on aperçoit au fond.
Les points noirs, sur le sol, à la même distance, sont des chevaux allemands tués par notre artillerie et qui achèvent de se décomposer non loin de la taupinière d’où les "Boches" n’osent sortir, étant dans l’impossibilité de brûler ces cadavres qui rendent l’air irrespirable.
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LA MESSE CÉLÉBRÉE EN PLEIN AIR, SUR LE FRONT4 views
DEUX OFFICIERS FONT OFFICE D’ENFANTS DE CHŒUR DE CHAQUE CÔTÉ DU PRÊTRE SOLDAT

L’INSTANT SOLENNEL DE L"ÉLÉVATION" SUR LE CHAMP DE BATAILLE
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DEUX OFFICIERS FONT OFFICE D’ENFANTS DE CHŒUR DE CHAQUE CÔTÉ DU PRÊTRE SOLDAT9 viewsLa célébration de la messe le dimanche matin, en arrière de la ligne de bataille est une scène qui,
dans son émouvante et pittoresque simplicité, constitue un inoubliable tableau.
Les hommes s’y rendent respectueusement sans distinction d’opinion.
Le prêtre, hier encore était dans la tranchée, et les servants, qui furent peut-être enfants de chœur
jadis ou séminaristes avant la guerre, officient en uniforme.
Au loin, le crépitement de la fusillade et la basse des canons remplacent la musique et les chants.
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L’INSTANT SOLENNEL DE L"ÉLÉVATION" SUR LE CHAMP DE BATAILLE9 viewsAvec la même ingéniosité qu’ils apportent à construire des huttes,
à se protéger dans les tranchées, à fabriquer tout ce qui leur manque, les soldats élèvent un autel en plein air avec quelques planches et des serviettes de toilette.
Table, tréteaux, tout ici a été improvisé par eux.
On remarquera les bottes et le képi du prêtre sous la table.
Dans l’assistance, gradés et simples soldats se confondent dans une touchante fraternité d’armes.
Parfois une alerte interrompt la messe et on reprend son fusil.
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ELLES TRICOTENT TOUTES POUR LES SOLDATS3 views
LES ÉCOLIÈRES FONT DU CROCHET DANS LA RUE

LES FILLES DU GRAND-DUC MICHEL AU TRAVAIL

AMBULANCIÈRES TRICOTANT AU CAMPEMENT

INFIRMIÈRES À L’ŒUVRE DANS UN HÔPITAL
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LES ÉCOLIÈRES FONT DU CROCHET DANS LA RUE7 viewsDepuis l’humble petite fille qui fréquente la "communale", jusqu’à l’élégante hier encore oisive,
toutes les Françaises ont affirmé leur patriotisme en travaillant pour les soldats.
Ceux-ci ont reçu à profusion de chauds vêtements de laine.
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